Devenez bénévole

Le bénévolat au Musée Pierre-Boucher est un privilège des membres. Il favorise la participation à la vie du musée et l’enrichissement du réseau de contacts.

Les bénévoles peuvent offrir de leur temps au Musée : Accueil, vernissages, journées thématiques, travail de bureau, expositions, comités (activités culturelles, activités de financement, voyages), etc.

Les personnes disponibles et intéressées à s'impliquer dans la vie quotidienne du musée doivent s'informer à la direction du musée.



Membre-Ami

Privilèges des membres

Des invitations personnalisées aux vernissages et aux évènements spéciaux
Le Journal du Musée pour tout connaître
Une programmation d’activités exclusives aux membres (conférences, voyages, etc.)

La période de renouvellement de la carte de membres du Musée Pierre-Boucher est valide tout au cours de l'année. Le coût est de 25$ par année.



Hommage à Keith Haring

Hommage à Keith Haring

Il a contribué à la popularisation du mouvement Pop Art dans les années 80. Il était un ami très proche de Andy Warhol, un autre grand symbole de ce mouvement artistique.

-          Assiette de styromousse
-          Exacto
-          Crayon indélébile
-          Règle
-          Objet pointu (crayon de plomb bien aiguisé)
-          Peinture
-          Pinceau
-          Feuilles
 
À l’aide d’une règle et de l’exacto découper un carré dans votre assiette de styromousse. Bien s’assurer qu’il n’y a aucun motif sur un des deux côtés de votre assiette de styromousse. Pour vous aider à faire un carré bien droit vous pouvez vous tracer des lignes repères avec le crayon indélébile.

Dessiner délicatement à l’aide du crayon indélébile un motif simple que vous désirez. Évitez de surcharger de détails. Le résultat sera plus intéressant.  

Tracer les lignes en pesant assez fort pour écraser le styromousse sans passer au travers.

À l’aide du pinceau, répartir également une fine couche de peinture sur l’ensemble du morceau de styromousse.

Attention la peinture ne doit pas remplir les fissures du motif tracé.

Prendre une feuille de papier et appliquer sur celle-ci le morceau de styromousse côté peinture.  Exercer une pression uniforme sur toute la surface de styromousse et ensuite retirer la matrice.  Laisser sécher et identifier votre œuvre!

COMMENT IDENTIFIER UNE ESTAMPE :

Les informations se trouvent toujours en-dessous de l’impression

Coin gauche, le numéro de copie et le nombre de copies (ex : 1/2 et 2/2)

Au centre, le titre de ton œuvre

Coin droit, le nom ou la signature de l’artiste

 

Il ne faut pas se gêner de recommencer.

Au départ, on ne connait pas la surface qui est imprimable, donc il se peut que l’impression soit mauvaise.

Plus on fait des impressions, mieux on connait notre surface et l’épaisseur de peinture à mettre. 

Il y a plus de chances de faire de belles impressions!

 



Bricolage papillon

Bonjour

Nous vous avons concocté un bricolage à faire avec ce que vous avez à la maison!

Même en confinement, le musée, pense toujours à égayer votre quotidien! Nous vous encourageons à rester créatif! C’est pourquoi, nous créons des bricolages avec des éléments du quotidien.

Nous vous encourageons à vous divertir, peu importe votre âge, en réalisant ce bricolage ou vous en inspirer pour créer le vôtre.
Nous vous invitons à partager vos créations dans l’espace commentaires de cette publication.

 

Le matériel dont vous aurez besoin :

-       Papier
-       Colorant alimentaire ou encres
-       5 Coton tiges
-       5 petits récipients (exemple : petits pots de yogourt)
-       Crayon de plomb
-       Efface
-       Crayon feutre noir
 
 
 

Étape 1

 

Préparez vos encres : Versez 5 gouttes de colorant alimentaire ou d’encre dans les récipients et y ajouter environs 10 gouttes d’eau. Préparez-vous du rouge, du violet, du bleu, du vert et du jaune.

 

Étape 2

 

Dessinez sur votre papier un papillon. Faites-lui les motifs que vous désirez!

 

 

 

 

Étape 3

 

 

Dans chaque contenant de couleurs, y tremper délicatement les cotons tiges et décorez votre papillon!

(Cette technique s’appelle le pointillisme et c’est l’artiste George Seurat qui l’a rendue populaire dans les années 1880!)

 

 

Étape 4

 

Laissez bien sécher l’encre et coloriez à l’aide du crayon feutre noir les formes contours du papillon.

 

 Étape 5

Effacez les traits apparents de crayons de plomb et le tour est joué!



Bricolage de Pâques

Voici une activité porposée par Isabelle, animatrice au musée, qui a bien hâte de vous revoir à ses ses acitivtés artistiques,

 PHOTO 0

Le musée pense à vous!

Malgré la quarantaine nous vous avons préparé un bricolage de Pâques à faire facilement chez soi! Nous vous encourageons à vous divertir tout en étant créatif alors, peu importe votre âge, vous pouvez réaliser ce bricolage ou vous en inspirer.

Nous vous invitons à partager vos créations et vos commentaires sur notre Facebook ou par courriel!  Alors à vos crayons!

 

PHOTO 1

 Matériel pour faire ce bricolage :

  1. Papier cartonné
  2.  2 morceaux de cartons
  3. Crayons-feutres solubles à l’eau
  4. Feuille de plastique plus grande que votre papier cartonné (fouiller dans la récupération! Cette feuille est découpée dans la pellicule des emballages de biscuits.)
  5. Éponge ou un chiffon propre
  6. Bol d’eau
  7. Crayon de plomb et gomme à effacer
  8. Ciseaux
  9. Colle en bâton

PHOTO 2

  1. Prendre la feuille de plastique et la déposer sur un papier cartonné.
  2. Dessiner sur la feuille de plastique avec les crayons-feutres sur la totalité du papier cartonné qui se trouve en dessous. (Essayer de faire un paysage en dessinant des formes plutôt horizontales) (voir la figure de gauche.)
  3. Mouiller avec son doigt l’encre déposée sur la feuille de plastique. Il faut faire attention de ne pas mélanger les couleurs, mais plutôt travailler par section de couleurs. Ne pas mettre trop d’eau sur la feuille de plastique, juste assez pour humecter l’encre un peu partout sur celle-ci. (voir la figure de droite.)

 

PHOTO 3

  1. Avec l’éponge ou le chiffon mouillé, humecter d’une fine couche d’eau le papier cartonné.
  2. Appliquer délicatement la feuille de plastique sur le papier cartonné humide.
  3. Retirer la feuille de plastique et laisser sécher
  4. Pour aplatir le papier cartonné séché, humecter l’arrière (verso non coloré). Ensuite le mettre entre deux papier et déposer un objet lourd dessus. Attendre qu’il sèche.

PHOTO 4

  1. Préparer à l’aide d’un papier cartonné un gabarit en forme de lapin (comme l’image ici présentée). Tracer à l’aide d’un crayon de plomb la forme (ATTENTION ne pas mettre trop de pression pour ne pas laisser des marques qui ne s’effaceront plus.).
  2. Suivez les trois étapes pour faire votre lapin.

PHOTO 5

  1. Avec un crayon-feutre noir, remplir le lapin de petites lignes droites appelées signes graphiques.
  2. Lorsque l’encre du crayon-feutre est sèche, effacer les petites lignes apparentes faites au crayon de plomb.
  3. Découper à l’aide de ciseaux le lapin.

 

 

 

 

 

PHOTO 6

  1. Coller le lapin sur le papier cartonné.
  2. Laissez place à votre imagination et décorez l’univers de votre lapin! Soyez fou et ayez du plaisir!

 

 



Le saviez-vous ?

En 1934, à l’occasion de son tricentenaire, la Ville de Trois-Rivières a enrichi les endroits publics de monuments représentant des personnages importants de son histoire.

Depuis ce temps, le Musée Pierre-Boucher conserve précieusement dans ses réserves, les moules de ces monuments.  Le sculpteur Jean-Jacques Cuvelier a pu compter sur la collaboration de Ernest L. Denoncourt, architecte, pour les monuments de Laviolette et de Lavérendrye ainsi que de Léonce E. Cuvelier, dessinateur et père de l’artiste,  pour le monument Benjamin Sulte. 

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Pourquoi le musée porte-t-il le nom de Pierre-Boucher

 

En 1934, Montarville Boucher de la Bruère, descendant Xe génération de Pierre Boucher a fait un don important au musée du Séminaire. Objets et documents relatant l’histoire de la famille de Pierre Boucher entrèrent dans les collections du musée et du Service des Archives.

En remerciement, le musée du Séminaire est devenu le Musée Pierre-Boucher.  Un bronze d’Alfred Laliberté créé pour cette occasion, représentant Pierre-Boucher, fut installé à l’entrée du musée. Ce bronze de Laliberté fait maintenant partie de l’exposition permanente « Plus grand que nature ».

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William von Moll Berczy est né à Wallerstein, en Allemagne, en décembre 1744. Il étudie à l’Académie des beaux-arts de Vienne, Autriche et à l’Université d’Jena, Allemagne.

Durant les années 1770, il est peintre et marchand.  Il parcourt les villes du nord de l’Allemagne, de la Pologne, de la Hongrie et de la Croatie.  Il s’installe ensuite à Florence, Italie, où il prend le nom de Albert-Guillaume Berczy et se fait connaître comme peintre portraitiste et miniaturiste.  Le 1er novembre 1785, il épouse la peintre Jeanne-Charlotte Allamand, de Lausanne.  Ils eurent deux fils.

Le couple s’installe à Londres en 1790 et Berczy poursuit alors sa carrière de peintre. En 1792, recruteur pour Genesee Association, il s’embarque avec sa famille et des colons allemands pour coloniser l’état de New York.  Il débarque dans un premier temps à Philadelphie puis à Toronto en 1794.

En 1803, Berczy remporte un concours d’architecture pour la construction de la Cathédrale Christ Church à Montréal.  À partir de 1805, à Toronto et ensuite à Montréal, il vit exclusivement de sa peinture.  Sa formation artistique poussée et acquise en Europe lui vaut de nombreuses commandes de portraits et d’œuvres religieuses pour les églises du Québec.  Il est décédé à New York en 1813.

Deux célèbres tableaux de Berczy, que l’on retrouve dans la collection du Musée des beaux-arts du Canada : portrait de Joseph Brant (vers 1805) et le portrait de famille The Woolsey Family (1808-1809), dont la délicatesse des visages, la richesse des détails architecturaux remarquables en font des chefs-d'oeuvre de l'art canadien ancien.

Le Musée Pierre-Boucher est très fier de posséder une œuvre de William von Moll  Berczy dans sa collection.  C’est un don de M. Montarville Boucher de la Bruère en 1934.

 L’œuvre représente Charlotte Boucher de la Perrière (Boucherville 1737- Québec 1820). Elle était la veuve du capitaine François Germain Vassal di de Montviel, dont elle eut un fils.  Elle a épousé en secondes noces Pierre-René Boucher de la Bruère (Boucherville 1740- Boucherville 1794), en 1765.  De ce mariage naquirent 6 enfants.

 

 

 


 

Capsule no. 4 

Suite à leur déménagement à l’été 2019, la congrégation des Filles de Jésus a fait don au Musée Pierre-Boucher de plus de 80 œuvres, en septembre 2019.  Ce don exceptionnel d’œuvres faisant partie de la collection Albert Tessier rejoint maintenant le Fonds Albert Tessier que le musée possédait déjà (plus de 200 œuvres/objets donnés par Mgr Tessier au Séminaire Saint-Joseph).

Parmi les œuvres données, nous retrouvons des noms importants tels : Jordi Bonet, Rodolphe Duguay, Médard Bourgault, Léo Arbour  et autres.

Bourgault, Médard, Le matelot, bois sculpté, 1944

 

Duguay, Rodolphe, Sans titre, huile sur carton , n.d.

 

Arbour, Léo, La Sainte Famille, bois sculpté, n.d.

 


Capsule no. 5

Le Saviez-vous ?

 

Trois caractéristiques distinguent Alphonse Tessier des autres cultivateurs de Ste-Anne-de-la-Pérade :

  1. Il avait plus de cent ans à son décès (1861-1962).
  2. Il est le père de Mgr Albert Tessier.
  3. Il a servi de modèle pour plusieurs artistes québécois, amis de Mgr Tessier.

La collection du Musée Pierre-Boucher renferme plusieurs œuvres représentant ce centenaire.  Outre les artistes Ozias Leduc et Onésime Lamothe, voici quelques œuvres d’artistes ayant le même sujet : Alphonse Tessier.

Duguay, Rodolphe, fusain

 

Bourgault, Médard, bois sculpté

 

Arbour, Léo, pochoir à la mine de plomb sur papier

 


Capsule no. 6

Le Saviez-Vous ?

Le sculpteur de Pointe-du-Lac Léo Arbour (1912-2003) a débuté sa carrière au début des années 1930.  Sa production artistique a été très prolifique.  À son décès, son carnet de commande était très garni.

Plusieurs collectionneurs lui commandaient des pièces inspirées d’œuvres connues de différents artistes.  La collection du Musée Pierre-Boucher, compte 83 sculptures, et des centaines de croquis.   Comme vous la constaterez plus bas, le musée possède plusieurs bas-reliefs  d’Arbour, inspirés d’œuvres connues.

Voici quelques exemples :

Arbour,Léo , Le brassin de savon, bois sculpté

Duguay, Rodolphe, Le brassin de savon, gravure

Laliberté, Alfred, La couturière du village, bronze

Arbour, Léo, la couturière, bois sculpté

Massicotte, Edmond J. Une veillée d'autrefois, gravure

Arbour, Léo, Une veillée  d'autrefois, bois sculpté

 


Capsule no. 7
Le Saviez-Vous ?
Porte de tabernacle
En 1986, le Musée Pierre-Boucher recevait en don une porte de tabernacle ancienne mais endommagée.
À son entrée au musée, la porte comptait 4 couches de peinture :
1ère couche : peinture brune-rouge rehaussée de filets de dorure.
2e couche : peinture beige-claire rehaussée de filets de dorure.
3e couche : peinture blanche rehaussée de filets de bronzine.
4e couche : peinture blanche rehaussée de filets de dorure.
Cette 4e couche était la couche visible lors de l’entrée au musée.
 
Au verso, on comptait 2 couches de peinture, soit un beige et un blanc.  Une inscription manuscrite a permis d’orienter la recherche quant à la provenance de la porte.
 
Grâce à la recherche de M. Claude Payer du Centre de Conservation du Québec, nous avons appris que le porte provient d’un petit tabernacle qui se trouvait jadis à l’école Saint-Édouard de Beauport. Il est probable que ce tabernacle provienne à l’origine de l’église de St-Jean de l’Ile d’Orléans, œuvre de Jean Baillargé datée de 1774.
 
La restauration, d’une durée de 75 heures, a permis à la porte de retrouvée son aspect original.
 
Si vous désirez des informations supplémentaires sur le Centre de Conservation du Québec, visitez :
https://www.ccq.gouv.qc.ca/
 
pour la publication Les tabernacles du Québec du XVIIe et XVIIIe siècles, consultez :
 
http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/feuilletage/978-2-551-25299-2/mobile/index.html
et pour la famille Baillargé :
http://quebecoisdesouche.info/la-dynastie-des-architectes-baillairge/

GEROME FASSIO (1789-1851)

Le Musée Pierre-Boucher a, dans ses collections, un portrait miniature datant de 1835.  Cette œuvre est attribuée au miniaturiste d’origine corse, GEROME FASSIO (1789-1851), arrivé à Montréal en 1834, il s’est arrêté à Trois-Rivières en 1835 avant de poursuivre son voyage vers Québec.  Cet artiste a peint plusieurs œuvres de ce genre dont deux sont la propriété du Musée national des beaux-arts du Québec.   Fassio a donné plusieurs cours privés de dessin et de peinture en miniature.  Il enseigna même le dessin au Séminaire de Québec.  En 1844, il mit sur le marché une lithographie représentant Louis-Joseph Papineau.  Il est décédé à Ottawa le 1er janvier 1851.

Le portrait miniature fut très populaire durant la première moitié du XIXe siècle.  Peint à l’huile ou à l’aquarelle sur carton, sur papier ou sur une mince plaque d’ivoire, l’œuvre était généralement enchâssée sous verre. Le portrait miniature perdit peu à peu de sa popularité avec l’arrivée de la photographie.

L’œuvre de Gerome Fassio présente JEAN DESFOSSÉS, MARCHAND (1787-1854)

Jean Desfossés est né à Nicolet en novembre 1787.  Venu s’installer à Trois-Rivières, vers 1809, Jean Desfossés fut d’abord milicien et participa à la guerre de 1812. Il se maria à Charlotte Miller en décembre 1816.  Devenu veuf, il épousa Angèle Ménéclier de Morochond de Montréal.  Marchand prospère, ayant son commerce sur la rue des Forges, il perdit beaucoup dans l’incendie de 1833.  Il fut aussi député à l’Assemblée législative en 1833 et 1834.  Il est décédé le 21 avril 1854. 

Jean Desfossés est l’ancêtre du donateur de l’œuvre, M. Claude Bruneau (1930-2016), qui fût éditorialiste au journal Le Nouvelliste durant vingt ans.   

 

Jean Desfossés

Fassio, Gerome

Aquarelle sur carton, 1835

Collection : Musée Pierre-Boucher

2016 48 D

Don de M. Claude Bruneau  

 


 

Capsule no. 9

Le Saviez-Vous ?

ÉGLISE PAROISSIALE DE TROIS-RIVIÈRES (VERS 1650 – 1908)

 

« À l’arrivée de Mgr Laval en 1659, existait à Trois-Rivières, une église en bois sous le vocable de l’Immaculée-Conception.  Les Jésuites, en 1634, avaient aménagé dans leur résidence, sur le Platon, une petite chapelle.   Vers 1650, à l’endroit occupé maintenant par le monument du Sacré-Cœur, les Jésuites construisirent une chapelle plus grande qui servit d’église paroissiale.  En 1664, sur l’ordre de Mgr Laval, fut bâtie la première église paroissiale au même endroit que la seconde chapelle des Jésuites.  En 1710, le père Joseph Denys, récollet, bâtit en maçonnerie l’église paroissiale que la conflagration de 1908 a détruite.  Elle servira d’église paroissiale jusqu’en 1858, l’année de la consécration de la Cathédrale.  C’est dans cette Église que Mgr Cooke a reçu l’ordination épiscopale en 1852. À partir de 1858, la vieille église servit de chapelle auxiliaire.  Les Jésuites la desservirent de 1882 à 1889.  Après leur départ, des prêtres de la Cathédrale y assurèrent le service. »  Source : Le diocèse de Trois-Rivières 1852-2002, 150 ans d’espérance par Jean Panneton.  

Des rénovations eurent lieu dans l’église paroissiale. Associé à François Lafontaine, François Normand produit son œuvre la plus remarquable dès le début de 1817 en décorant l’église d’un grand baldaquin; puis il boise toute la nef, livre deux confessionnaux, un baptistère, toutes les balustrades et trois autels à la romaine. Source : Service des Archives du Séminaire.

Dès la fondation du Collège de Trois-Rivières, l’église paroissiale sert de chapelle pour les étudiants jusqu’en 1874.

Le grand incendie du 22 juin 1908 détruisit l’église paroissiale de Trois-Rivières. Les paroissiens sauvèrent tout ce qu’ils ont pu. Heureusement, le Musée Pierre-Boucher possède dans ses collections plusieurs artefacts rappelant l’histoire de cette vieille église.  Le musée possède quelques pièces du baldaquin peint en blanc et orné de feuilles d’or.  Du calice et patène en argent de l’orfèvre Roland Paradis (Paris 1696 - Montréal 1754) ainsi qu’un des autels de François Normand (Charlesbourg 1779 – Trois-Rivières 1854).

 

Toute reproduction est interdite

Fusain de Rodolphe Duguay, 1928

 

Fusain de Rodolphe Duguay, 1928

Argent, Roland Paradis, 1748

 

 

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